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L’Amazonie abrite la plus grande forêt tropicale au monde. Mais le gouvernement brésilien (soutenu par de puissants lobbys agricoles) est sur le point de permettre l’agriculture et l’élevage sur de nouvelles zones forestières encore intactes, en adaptant la loi forestière.
Le compte à rebours à commencé. Le Brésil s’apprête à condamner plusieurs centaines de milliers d’hectares de forêts à disparaître, et tout cela légalement. Ceci viendra s’ajouter à un armistice planifié pour des centaines de milliers d’hectares de forêts déjà abattus illégalement. Cette loi récompensera la destruction criminelle des forêts, au lieu d’en exiger la restauration. 71 millions d’hectares de forêt tropicale pourraient être perdus ou ne pas être restaurés – une surface presque aussi large que l’Allemagne, l’Autriche et l’Italie réunies. Les conséquences se feront sentir partout dans le monde : 25 milliards de tonnes de CO2 supplémentaires pourraient être relâchées dans l’atmosphère – plus de 50 fois les émissions actuelles du Royaume Uni. La loi entraînera une destruction sans précédent de la vie sauvage au Brésil. Le pire est que la nouvelle mouture de la loi a été précipitée par le Congrès avec un mépris alarmant pour l’avis des scientifiques, qui ont régulièrement montré qu’il n’est pas nécessaire d’abattre davantage de forêts pour soutenir la croissance brésilienne. Aujourd’hui, le sort des forêts primaires est entre les mains de la présidente Dilma Rousseff, qui peut encore choisir de refuser quelques uns des changements apportés à la loi. Au Brésil, plus d’ 1,5 millions de personnes ont déjà signé la pétition poussant Dilma à agir. Ajoutez votre voix aux leurs, signez la pétition et envoyez un mail à la présidente. Elle est la seule à pouvoir empêcher cette catastrophe. Signez la pétition: http://www.wwf.be/fr/agenda/agissez-maintenant/827
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